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La hiérarchie d'un équipage sur un bateau de commerce de la marine marchande est scindée en deux familles: ceux qui travaille sur le pont ceux qui travaille autout des machines. Au sommet de la hiérarchie se trouve le capitaine (pont) suivit du chef mécanicien (machines).

Pont Machines
Capitaine (on lui dit Commandant) Chef mécanicien (on lui dit Chef)
Le second capitaine ou officier en second Le second et troisième mécanicien
Premier et Second lieutenant
(officier radio, qui tend a disparaître)
Officier mécanicien
Maître d'équipage (Bosco) Maître mécanicien et maître électricien
Chef timonier Mécanicien, électricien
Matelot Nettoyeur

Les choses sont en pratique plus 'fines' suivant que la personne est élève ou non, suivant l'ancienneté, et suivant le type de bateau.

Notes :

  • le "chef" n'est pas le 'cuisinier' mais le chef mécanicien.
  • le "second" designe toujours l'officier en second (de pont).
  • le "bosco" fait le lien entre les officiers et les matelots.
    En principe, les officiers ne s'adressent pas aux matelots.

L'éclectisme des nationalités à bord des cargos (et paquebots) est bien connu ! En général les officiers sont de la nationalité de l'armateur (la compagnie propriétaire du bateau). Mais les autres sont la plus part du temps originaire d'Asie (Philippines, Inde ...). On rencontre aussi des marins venant des pays de l'Est dans des postes intermédiaires (sous-officiers)

Ces 'castes' renforcent le rôle de médiateur du bosco.

Pour le passager cette mixité culturelle peut être l'occasion d'un voyage dans le voyage. Mais, n'oubliez pas que eux sont là pour travailler. Les moments entourant les repas sont des moments privilégiés pour établir les premiers contacts. Respectez les moments d'intimité et de repos. Si la porte d'une cabine est fermée c'est que le/les occupants ne veulent voir personne.

L'anglais, ou plutôt le globish (global-english), est bien sur la langue commune à tous sur un cargo. N'ayez pas peur de vous jeter à l'eau (au sens figuré !). Vous découvrirez vite que les véritables anglophones ne sont pas mieux compris que les autres car ils utilisent un vocabulaire trop étendu et des tournures de phrases trop complexe.